Résidence de création d'une pièce chorégraphique contemporaine intitulée TRINÔME, interprétée par un trio féminin.
Texte de Farid DAOUDI
Conception de Mise en scène et chorégraphie de Rida BELGHIAT
Production Compagnie Troisième Voie en partenariat avec le théâtre régional de Bejaia
Duré du montage 02 mois
Date de début de la création le 15 juillet 2006
Résidence de la création Alger - Bejaia
L'équipe de la création est composée de 09 artistes
Distribution :

Texte de Farid DAOUDI
Conception de Mise en scène et chorégraphie de Rida BELGHIAT
Production Compagnie Troisième Voie en partenariat avec le théâtre régional de Bejaia
Duré du montage 02 mois
Date de début de la création le 15 juillet 2006
Résidence de la création Alger - Bejaia
L'équipe de la création est composée de 09 artistes
Distribution :
03 danseuses comédiennes, interprètes
01 musicienne chanteuse, interprète
01 musicienne chanteuse, interprète
publié par Rida Belghiat dans: Création Spectacles
Elles se réveillent a l’aube, chacune dans son lieu d’ermitage et de méditation, elles ramassent leurs paquetages, referment les livres qui les a nourries, répètent comme un tic-tac d’une horloge, les mouvement qui connaissent par cœur les voila lancés vers la ville, il traverse chaque geste a pris mécaniquement de tradition ou par expérience de la vie…
Cela ne stoppe nullement leur élan, leur force, leurs objectifs, tant recherchés, Puis chacune dans sans coin, sans se rencontrer s’immobilise dans un coin a l’ombre des regards, et commence a pratiqué un rituelle magique qui extériorise leur frustrations et casse le tabou.
Qui sont-elles ?
Que font-elles ?
Où vont-elles ?
Pourquoi courent-elles ... ?
Que font-elles ?
Où vont-elles ?
Pourquoi courent-elles ... ?
Cela ne stoppe nullement leur élan, leur force, leurs objectifs, tant recherchés, Puis chacune dans sans coin, sans se rencontrer s’immobilise dans un coin a l’ombre des regards, et commence a pratiqué un rituelle magique qui extériorise leur frustrations et casse le tabou.
Par les mains qui transmettent de l’amour
Par la tête qui exprime leur dévotion a leur art
Par les pieds qui transportent et leurs donnent la force de saluer chaque jour leur amour…
Par la tête qui exprime leur dévotion a leur art
Par les pieds qui transportent et leurs donnent la force de saluer chaque jour leur amour…
publié par Rida Belghiat dans: Création Spectacles
Spectacle genre : pièce chorégraphie 

Intitulé : HAYET … trilogie
D’après la trilogie d’ Ahlem MOSTEGHANEMI
Adaptation : Farid DAUIDI
Conception et Réalisation : RIDA BELGHIAT
Communication et relation : Feth el-Nour BENBRAHIM
Le cadre : Alger, Capitale de la culture arabe 2007-
Production : Département Musique et Chorégraphie et
La compagnie « Cie troisième voie »
Durée de montage : 90 jours
Nombre d’artiste : 13 interprètes
Durée de spectacle : 1h 20
Date de représentation : septembre 2007
Ahlam Mosteghanemi. Romancière
«Je suis l’écrivain du désir et non pas du plaisir…»
«Je suis l’écrivain du désir et non pas du plaisir…»
Dhakirat el-djassed (Mémoires de la chair)
Fawdha el-Hawasse (Le chaos des sens)
Aber Sarir (passager du lit)
Extrait
Elles étaient les reines de l'ennui, souveraines de demeures splendides, maîtresses de maison raffinées, femmes aux mensonges courtois, dont les boudoirs d'un froid glacé servaient d'écrins à leurs corps, et dont les somptueuses parures cachaient ce qu'aucun homme ne viendrait jamais aimer.
Moi j'étais née reine du tourment, prêtresse de la feuille blanche et des lits défaits, dont les rêves mijotaient à feu doux, dans le chaos des sens, dans les moments d'inspiration. Une femme dont le manteau était tissé de mots étroits qui collaient au corps, de phrases courtes qui atteignaient à peine le genou des questions. J'avais toujours été une enfant mince avec de grandes questions, entourée de femmes corpulentes pleines de réponses obèses.
Elles étaient restées poules, se couchaient tôt, caquetaient beaucoup et picoraient les miettes de virilité et les restes de festins d'amour qu'on leur servait au hasard. Fawdha el-Hawasse p. 107
Moi j'étais née reine du tourment, prêtresse de la feuille blanche et des lits défaits, dont les rêves mijotaient à feu doux, dans le chaos des sens, dans les moments d'inspiration. Une femme dont le manteau était tissé de mots étroits qui collaient au corps, de phrases courtes qui atteignaient à peine le genou des questions. J'avais toujours été une enfant mince avec de grandes questions, entourée de femmes corpulentes pleines de réponses obèses.
Elles étaient restées poules, se couchaient tôt, caquetaient beaucoup et picoraient les miettes de virilité et les restes de festins d'amour qu'on leur servait au hasard. Fawdha el-Hawasse p. 107
Extrait
«Cette jeunesse que tu as chantée ne guette plus le matin car ceux qui ont mis la main sur le pays ont également réquisitionné le soleil. La jeunesse guette les bateaux et les avions. Elle ne pense qu'à fuir. Devant chaque consulat étranger s'étirent les queues de nos morts, quémandant un visa de vie hors du pays.
La roue a tourné, on a interverti les rôles. C'est la France maintenant qui nous refuse. Réclamer un visa est devenu "demander l'impossible"!
Nous ne sommes pas morts d'oppression... Seule l'humiliation tue un peuple.
A une époque, nous répétions cet hymne dans les prisons de Constantine. Il suffisait qu'une voix s'échappe d'une cellule pour que toute la prison le reprenne. Pourtant nous n'étions pas tous des prisonniers politiques. Cet hymne avait la capacité de nous unir, de nous faire découvrir, comme par hasard, que nous avions une seule voix. Nous étions un peuple uni, les murs tremblaient sous notre voix avant que nos corps ne tremblent sous la torture.
Nos gorges se sont-elles enrouées... ou est-ce parce qu'une voix domine, après que le pays est devenu la propriété de quelques-uns d'entre nous ?»
Aber Sarir (p. 267 et 268)
La roue a tourné, on a interverti les rôles. C'est la France maintenant qui nous refuse. Réclamer un visa est devenu "demander l'impossible"!
Nous ne sommes pas morts d'oppression... Seule l'humiliation tue un peuple.
A une époque, nous répétions cet hymne dans les prisons de Constantine. Il suffisait qu'une voix s'échappe d'une cellule pour que toute la prison le reprenne. Pourtant nous n'étions pas tous des prisonniers politiques. Cet hymne avait la capacité de nous unir, de nous faire découvrir, comme par hasard, que nous avions une seule voix. Nous étions un peuple uni, les murs tremblaient sous notre voix avant que nos corps ne tremblent sous la torture.
Nos gorges se sont-elles enrouées... ou est-ce parce qu'une voix domine, après que le pays est devenu la propriété de quelques-uns d'entre nous ?»
Aber Sarir (p. 267 et 268)
publié par Rida Belghiat dans: Création Spectacles
La composition de ce texte inspiré de la trilogie de l’auteur est d’ordre essentiellement musical, écrite sous forme de variantes, l’auteur emploie plusieurs thèmes a fibre sentimentale sortir directe de notre Appendisse émotionnel tel un mantra, l’invitation au voyage transcendantal
Nous fait découvrir divers volet et libère nos frustrations non reconnus de par nos données amasses par notre évolution Montale qui s’évanouissent et réapparaissent et disparaissent encore jusqu’au moment ou ils éclatent dans toutes leurs plénitude
On songe alors a ces compositions Impressionnistes, mystérieuses et
Désordonnées a premières audition, mais fortement charpentées sous
Cette apparence confuse
Telle est le cheminement calvairienne temporaire de Hayet … éprise d’une insoutenable quête de la vérité a travers l’histoire de la mémoire de son pays.
publié par Rida Belghiat dans: Création Spectacles
Il est la
Il ne lui fera aucun mal
Il est la,
Elle le sait
Il est la pour construire,
Oui pour le construire,
Il le lui a promis
Par partie mais avec son aide
Ils finiront par réussir à le construire
Même si cela leur prendrait l’éternité
Mais elle refuse
Elle fuit
Elle ne veut pas revivre sa douleur qui la porte a l’exile
Elle pleure
Suffoque
Mais lui telle un phénix
Il respire sa peur
Il se nourrie de sa douleur
Il a supplie pour qu’elle se souvienne
Il a besoin de revivre chaque émotion perdue
Pour pouvoir construite
Le construire
Elle tourne pour figé cet instant de bonheur tant recherché et ainsi pouvoir arrête le sablierdu temps qui en judas observe ses élucubrations éphémères
elle tourne pour rire des chimères d’un insoutenable destin ……………qui ne l’oubliera jamais
Transe ……….djedib
Farid DAOUDI
publié par Rida Belghiat dans: Création Spectacles




