Naissance d’une nouvelle compagnie d’art du spectacle
La 3ème voie pour une symbiose entre danse et théâtre
La 3ème voie pour une symbiose entre danse et théâtre
Jeudi 6 Avril 2006
Par Sihem Bounabi
«Troisième voie», est une nouvelle compagnie d’art de spectacle qui vient d’être créée récemment. Le président de la compagnie, Reda Belghiat, explique concernant le choix du nom que «la troisième voie, c’est la voie qui marque la symbiose du théâtre et de la danse à travers une vision contemporaine de l’art du spectacle. L’objectif de la compagnie est ainsi tracé. Celui d’explorer cette vision dans un esprit de modernité et de permettre dès lors une création en toute liberté».
A propos de ce concept, il confie : «Pour moi, la notion d’interprète est très importante. Lors des expériences des spectacles que j’ai déjà créés, je ne considérais pas que je travaillais avec des comédiens ou des danseurs mais avec des interprètes qui maîtrisaient les deux disciplines où le texte et le dialogue sont inséparables du mouvement artistique du corps.»
Il souligne également que la compagnie a aussi été créée afin de répondre à un besoin qui se fait de plus en plus ressentir, vu qu’en Algérie, le cloisonnement entre les deux formes artistiques est encore très présent. En effet, «à part quelques expériences dans le domaine, il n’existe pas de véritables créations qui s’engagent dans cette voie.
Il faut dire aussi que, dans le cadre officiel, il n’est pas aisé d’imposer ce concept, car les gens ont du mal à l’accepter», expliquera-t-il en confiant que le premier spectacle sera incontestablement la carte de visite de la compagnie marquée par cette fusion du théâtre et de la danse. D’autre part, Reda Belghiat explique que «la création de cette compagnie est devenue une nécessité afin que, lorsqu’on fait appel à moi en tant que chorégraphe, tous les membres de la compagnie puissent être protégés par un statut qui soulignerait les droits et les devoirs de chacun».
Il soulève à ce propos le problème de l’absence de textes législatifs définissant en détail le statut d’une compagnie artistique qui pourrait employer des intermittents du spectacle. Cette situation n’est, en fait, qu’un reflet du statut de l’artiste. Après avoir fini ses études de comédien à l’ex-INAD (institut des arts dramatiques) en 2000, il a été engagé au Théâtre national en tant que comédien. Toutefois, pendant ses études et même lors de ses premiers pas en tant que comédien professionnel, il n’a jamais cessé de pratiquer les arts chorégraphiques. et de se perfectionner dans ce domaine.
C’est ainsi, qu’en 2003, il se retrouvera au poste d’enseignant d’expression corporelle au conservatoire de Bordeaux au profit de la classe supérieure des comédiens avec lesquels il a présenté les Paravents de Jean Genet. Reda Belghiat a également enseigné l’expression corporelle en 2005 à l’INADC. Parmi les spectacles qu’il a créés, citons l’Exode, spectacle d’ouverture du Festival national du théâtre amateur de Mostaganem en 2005, El djidar présenté en janvier dernier à Boumerdès, à l’occasion de la semaine culturelle de la RASD. En ce moment, il prépare une chorégraphie pour la pièce de théâtre la Maison frontière de Slawomir Mrozek, mise en scène par Belkacem Ammar et qui sera bientôt présentée au TNA. Le 28 avril prochain, il participera en tant que comédien à la pièce les Justes de la compagnie El Adjwad d’Oran. Pour conclure, il dira : «On s’attelle avec les trois autres membres fondateurs de la compagnie, à relever le défi d’arriver à promouvoir cette notion d’art de spectacle. Notre plus grand rêve c’est également de posséder nos propres locaux, un petit théâtre, où nous pourrions monter des spectacles modernes en toute liberté artistique.» Le rêve peut aisément devenir réalité pour peu que les responsables…
S. B.A propos de ce concept, il confie : «Pour moi, la notion d’interprète est très importante. Lors des expériences des spectacles que j’ai déjà créés, je ne considérais pas que je travaillais avec des comédiens ou des danseurs mais avec des interprètes qui maîtrisaient les deux disciplines où le texte et le dialogue sont inséparables du mouvement artistique du corps.»
Il souligne également que la compagnie a aussi été créée afin de répondre à un besoin qui se fait de plus en plus ressentir, vu qu’en Algérie, le cloisonnement entre les deux formes artistiques est encore très présent. En effet, «à part quelques expériences dans le domaine, il n’existe pas de véritables créations qui s’engagent dans cette voie.
Il faut dire aussi que, dans le cadre officiel, il n’est pas aisé d’imposer ce concept, car les gens ont du mal à l’accepter», expliquera-t-il en confiant que le premier spectacle sera incontestablement la carte de visite de la compagnie marquée par cette fusion du théâtre et de la danse. D’autre part, Reda Belghiat explique que «la création de cette compagnie est devenue une nécessité afin que, lorsqu’on fait appel à moi en tant que chorégraphe, tous les membres de la compagnie puissent être protégés par un statut qui soulignerait les droits et les devoirs de chacun».
Il soulève à ce propos le problème de l’absence de textes législatifs définissant en détail le statut d’une compagnie artistique qui pourrait employer des intermittents du spectacle. Cette situation n’est, en fait, qu’un reflet du statut de l’artiste. Après avoir fini ses études de comédien à l’ex-INAD (institut des arts dramatiques) en 2000, il a été engagé au Théâtre national en tant que comédien. Toutefois, pendant ses études et même lors de ses premiers pas en tant que comédien professionnel, il n’a jamais cessé de pratiquer les arts chorégraphiques. et de se perfectionner dans ce domaine.
C’est ainsi, qu’en 2003, il se retrouvera au poste d’enseignant d’expression corporelle au conservatoire de Bordeaux au profit de la classe supérieure des comédiens avec lesquels il a présenté les Paravents de Jean Genet. Reda Belghiat a également enseigné l’expression corporelle en 2005 à l’INADC. Parmi les spectacles qu’il a créés, citons l’Exode, spectacle d’ouverture du Festival national du théâtre amateur de Mostaganem en 2005, El djidar présenté en janvier dernier à Boumerdès, à l’occasion de la semaine culturelle de la RASD. En ce moment, il prépare une chorégraphie pour la pièce de théâtre la Maison frontière de Slawomir Mrozek, mise en scène par Belkacem Ammar et qui sera bientôt présentée au TNA. Le 28 avril prochain, il participera en tant que comédien à la pièce les Justes de la compagnie El Adjwad d’Oran. Pour conclure, il dira : «On s’attelle avec les trois autres membres fondateurs de la compagnie, à relever le défi d’arriver à promouvoir cette notion d’art de spectacle. Notre plus grand rêve c’est également de posséder nos propres locaux, un petit théâtre, où nous pourrions monter des spectacles modernes en toute liberté artistique.» Le rêve peut aisément devenir réalité pour peu que les responsables…
Article paru le jeudi 6 Avril 2006 au Quotidien La Tribune
publié par Rida Belghiat dans: Articles Presse

publié par Rida Belghiat dans: Articles Presse




